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Reunion du bureau 18 Avril 2006 ( Pierre DELEGLISE, le 25/10/2006 à 19H14 )

cpte_rendu_Avril_2006[1].doc


Rencontre du Collectif du 11 Mai 2010 ( Pascal ANDRE, le 29/05/2010 à 10H03 )

Rencontre du Collectif Santé Précarité Montpellier  du 11/05/2010

Présents :  P.DECHARLES ( La Clairière) , J. DON (CORUS , SAO), S. Touze, S. Guerin( Le Refuge), N.Molinier, C. Chevallier ( ANPAA34), A.Kummer Umipp, O.Laurent PHI, F.Gayet, M.Mercier, M.Rigal, A. Ottogalli, L. Feve (MDM), I.Salvat ( Halte Solidarité) .

Excusés  E. Couloma, MF Navarro ( A cœur ouvert), K. Luengo, B. Ronzon ( Chauliac Rauzy), A .Biron ( Fare), C. OTT ( Via Voltaire) , D. Lesage ( Bouisssonade ), C. Lepers ( Gestare), C. Corbeau, Halte Solidarité, Mme Etcheverry .

 

Ordre du jour

1)      Mise au point sur les ateliers

 

2)      DU précarité , où en est on ?

 

 

3)      Inscription du collectif / ARS/ CRS/ Direction Cohésion Sociale ?

 

CRS Demande faite à Mr Pujol de signer un courrier demandant aux administrations s’occupant de la domiciliation . C. Corbeau prend le relais de C. Blanc .

 

DDCS :Compte rendu de la rencontre à la Cohésion Sociale du 2/04/10 . Compte rendu du 2/04/10 à diffuser.

Groupe logement : Hébergement, expulsion, Loi Dallo.

Groupe jeunesse .

PDHI en cours d’élaboration en articulation entre la Direction de la Cohésion Sociale avec les structures s’occupant d’hébergement, sans représentation du collectif .

Chaque département  sera doté SAHI( accueil, hébergement, insertion) .

CHRS / compétence état . Appartement relais, hotels sociaux/ départements .

Nomination opérateur sur le département en attente ( de l’hébergement au logement) pour coordonner les commissions d’admission sur l’ensemble des structures du département, le SIAO . Visibilité prévue / admissions et réorientations. Modalités précises de fonctionnement et de régulation à préciser +++, pour rester au plus proche de la problématique de terrain .

Nécessité de délégation de collectif  dans cette dynamique .  

 

 Libérer des places en CHRS en facilitant le transfert en logement( 30 % des personnes accueillies en CHRS en relèverait) , et trouver des solutions d’accompagnement avec hébergement pour des personnes avec problèmes de santé somatique et/ou psychiques . »

 

« Donner un toit, c’est une des premières accroches avec le soin » , » Il ne faut pas que le toit soit une récompense à l’accroche aux soins » pour C. Wenzel médecin psychanalyste en  lits de soins à Regain .

 

Quid de la place de la santé dans les critères d’admission, de réorientation ? Il faut que le collectif soit intégré dans ce dispositif SIAO .

 

Quid des propositions pour les personnes qui ne sont pas en mesure de vivre en collectivité ( 90 % du public de la Halte Santé Solidarité selon I. Salvat ) . Mise en place de dispositifs plus spécifiques en fonction des publics reçus ?

 

ARS : pas de contact formel  à ce jour .

 

 

1)      Mise au point sur les ateliers

1a) Analyse et articulations des pratiques

2 séances sur 4 ont été effectuées . Participation des usagers prévue à la 4 ème  .

Production d’écrits autour / hébergement adaptés, cohésion entre les équipes, et situations complexes .

Transversalité nécessaire entre les ateliers .

1b) Accès aux droits et aux soins

Rencontre le 4 mai à Corus .  Difficultés sur AME, Domiciliation, CHU . Etat des lieux fait en inter structures .

Rencontres sollicitées / Directions CPAM, Directions ARS, Mairie .

 

1c) Hébergement et situation de santé complexes

Une rencontre a eu lieu début avril, compte rendu fait par N. Etcheverry ( Psychologue) , avec peu de personnes . Historique faite du collectif par Cécile Chevallier, puis réflexion sur la mise en place d’une participation à une instance, type SIAO . CR à diffuser

Etat des lieux quantitatif difficile à faire, mais nécessaire . Articulation à faire avec la PASS psychiatrique ( une aux urgences, Umipp et une en intra CHU) .

Fiche de signalement social aux urgences à mettre en place via la PASS pyschiatrique . Croiser le domicile à Corus et les passages aux urgences

En pratique :

-          Une seconde réunion avec mise en place d’une méthodologie de recueil de données.

-          Une représentation structurée du collectif dans la dynamique  SIAO .

 

 

1d) Communication et participation politique

-          Communication interne

o   Rencontre chaque mardi du bureau du CA .

o   Comptes rendus CA , et ateliers envoyés aux personnes inscrites dans la dynamique .  A élargir aux autres membres des ateliers qui le demandent .

o   Choix  d’une diffusion plus  élargie à tous les membres du collectif et mise en ligne sur le site, après relecture et validation par le bureau . Oui

o   Mise en place d’un mode de fonctionnement en interne/ nomination pour une durée limitée de représentants officiels du collectif au sein des instances ( ARS, Cohésion Sociale, Mairie, SIAO) .

-          Communication externe

o   Réactivation , grâce à Cathy Luengo de Regain, de la visibilité par « pins » ( petit nœud  papillon vert et jaune ) des membres du collectif lors des rencontres publiques et institutionnelles.

o   Méthodologie de communication externe non mise en place, car la signature du collectif est en mesure de mettre en tension les CA des structures participantes, si absence de validation préalable… mais à avoir un discours trop consensuel … on perd de la pertinence et de l’efficacité . A travailler après la production et la publication sur le site des écrits de chaque atelier .

 

 

 

 


Runion 18/09/08 ( Catherine LUENGO, le 10/03/2009 à 23H05 )

        




COMPTE-RENDU de la REUNION
du JEUDI 18 septembre 2008 à REGAIN


Présents : C. Favier (Réseau-Ville-Hôpital-VIH) – Y. Leyrat (Adages-Regain) – C. Wenzel (Dispositif Santé Globale) – G. Kaiser (Via Voltaire) – G. Gouzes (Halte Solidarité) – I. Salvat (Halte Solidarité) – K. Bendjehich (Issue-Corus) – O. Laurent (P.H.I.34) – C. Luengo (Dispositif Santé Globale) –N.Molinier (ANPAA34)- J.M Bisserbe (FARE)



Excusés :  C. Corbeau – M.F. Navarro (A Cœur Ouvert)- UMIPPP-
 C. Chevallier (ANPAA34)

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Ordre du jour :

- travail sur la convention de partenariat
- projet présenté par Carine Favier de formation le 12 décembre 2008 à l’IRTS sur le thème de la précarité


 Convention de partenariat

La DDASS a sollicité Regain afin qu’une convention soit formalisée sur le travail inter associatif œuvrant pour la mise en œuvre d’un dispositif de consultations avancées de santé globale auprès des publics en grande précarité. L’établissement Regain est le porteur du projet (de consultations avancées en santé globale) et l’acteur fédérant les partenariats.

En effet, des postes d’infirmières  en santé globale ont été mis en place afin de proposer des consultations avancées ambulatoires, c’est-à-dire se déplaçant sur les structures qui accueillent les personnes en grande précarité et qui n’ont pas d’accès direct aux services sanitaires de droit commun.
Ainsi, les partenaires repérés et engagés dans le cadre de la convention sont d’une part les membres du collectif santé précarité et d’autre part les établissements et structures participant à l’action (CHRS).
L’objectif de l’action consiste à mettre en œuvre un programme de coopération entre les acteurs mobilisés dans le cadre de la convention permettant d’optimiser le dispositif médico-social des consultations avancées. Il est à préciser qu’un partenariat formalisé permettra de donner une plus grande visibilité et reconnaissance des actions menées par chaque structure participant au projet.
De plus, les actions et diagnostics menés dans ce cadre permettront de fournir une base de recommandations aux décideurs publics.

Les membres du collectif sont invités à prendre connaissance de la convention proposée afin de la valider et de la signer lors de la prochaine réunion du collectif.

 Journée du 12 décembre à l’IRTS

Madame Carine Favier( médecin au service des maladies infectieuses et tropicales et au réseau 34 toxicomanies et VIH) présente le projet de l’IRTS d’organiser une journée sur le thème : « Précarité : quels obstacles dans la prise en charge ? ».
Il est prévu de mettre en place des séances plénières et des temps thématiques.
Les axes de réflexion proposés pour le moment sont liés aux questions :
- d’hébergement en lien avec la précarité ( méconnaissance des soignants)
- de la prise en charge à domicile (relais lors des sorties d’hôpital…)
- de la franchise médicale, l’évolution de l’ALD et de l’AAH

Une réunion d’organisation et de programmation de cette journée se déroulera le 16 octobre à 10h30 à l’hôpital : les personnes intéressées souhaitant amener des idées (thèmes, ateliers, intervenants…) sont les bienvenues.
Enfin, il est proposé au collectif de présenter son travail mené (coordination et enjeux du collectif, convention) lors de cette journée, dans le cadre d’une intervention.

 Informations diverses

- Monsieur Vincent Tribout a fait parvenir au collectif une demande concernant la réalisation d’un panorama des CHRS et structures d’accueil existants afin de clarifier les orientations possibles. Plus les informations seront précises, plus de fait les orientations pourront être efficaces : nature de l’hébergement (appartements relais, thérapeutiques, collectifs…), nombres de places, accueil individuel, familial…

- Monsieur Bendjehich présente la finalité du dispositif EDEC : il s’agit de travailler en commun avec 3 structures pour développer des outils en matière de formation professionnelle.
D’autre part, il est prévu d’analyser et de retracer le parcours résidentiel des personnes en situation de précarité, de la rue jusqu’à l’acquisition d’un hébergement autonome.

- La question de la restructuration à venir des secteurs sanitaires et sociaux est abordée et suscite des inquiétudes.
En effet, une réforme institutionnelle impulse la création de deux nouvelles instances, qui couvriront de manière distincte les champs sanitaire et social :

* une direction régionale de cohésion sociale d’une part
* une agence régionale de la santé (ARS) d’autre part

L’évolution du PRAPS, qui permettait de financer les postes d’infirmières du dispositif de consultations avancées, suscite également des interrogations concernant la pérennisation du projet.


 
- Les bénévoles de la Halte Solidarité constatent un nombre croissant de personnes fortement alcoolisées ou relevant de troubles psychiatriques qui se présentent en consultation médicale. Beaucoup viennent également consulter au sujet de morsures (canines) reçues aux pieds.
La question de l’orientation dans l’urgence de ces personnes se pose alors car les urgences n’en veulent pas et il n’existe pas de salle de dégrisement.

La participation à un réseau de professionnels concernés par le même type de problématique peut justement permettre de sortir du sentiment d’impuissance devant certaines situations de grande précarité et de prendre connaissance des pratiques professionnelles existantes et des relais possibles. Les réunions mensuelles organisées par le Samu Social permettent justement d’aborder ces problématiques.

Il existe également d’autres réseaux et collectifs, selon les thématiques et/ou pratiques abordées :
* le collectif santé de la Babotte
* la proposition du collectif des analyses des articulations inter structures et inter professionnels (liens, dysfonctionnements…)
* les réunions du Samu Social
* Regain, Avitarelle et Corus cherchent également à mettre en place une commission sous forme de veille sociale (sur le modèle des réunions menées avec la DDASS pendant le DHU)

- La question de la recherche (ou non) de financements est abordée, afin de créer un poste supplémentaire d’infirmière en santé globale et de financer la coordination du collectif.

Une bonne nouvelle est annoncée à ce sujet : Monsieur Laurent, de l’association PHI 34 (Pharmacie Humanitaire Internationale Hérault, qui fournit des médicaments aux populations démunies) se propose pour assurer la coordination du collectif (rédaction et envois des comptes-rendus et convocations, organisation des réunions…).
En effet, les activités de l’association étant amenées à être réduites (car le tri et la collecte ne sont plus autorisés en France et vont disparaître), PHI va recentrer ses activités sur la solidarité départementale. Des financements viennent d’être sollicités pour pérenniser l’association,  un budget conséquent étant nécessaire pour acheter les médicaments et assurer le fonctionnement de l’association. Dès la confirmation de la pérennisation de son poste, Monsieur Laurent s’engage ainsi à maintenir un temps pour la coordination du collectif sur son travail hebdomadaire. 


En conclusion, les professionnels adhérents au collectif sont invités à s’inscrire s’ils le désirent dans la démarche d’analyse des articulations sur le travail inter professionnel.



Prochaine réunion :  le mardi 28 octobre 2008 de 14h à 16h (Regain)





Runion du 18/12/08 ( Catherine LUENGO, le 10/03/2009 à 23H03 )



        


Compte-rendu de la réunion du collectif du 18 décembre 2008

Présents :-C.lepers (gestare), C.Luengo (lits halte soins santé), C.Wenzel (dispositif santé globale), K.Bendjehich (issue /corus), C.Corbeau (ads Ecusson-cœur de ville), A.Duverger (act de l’aers), S.Hoffmann (le refuge), M.Mercier (mdm), I.Salvat (la halte solidarité)

Excusés :-C.Chevallier, V.Tirode, R.Joviado, O.Laurent, G.Kaiser…

Voilà concrètement ouverte la structure des lits Halte Soins Santé (à l’ADAGE- Regain), qui permet d’accueillir dans 13 lits des personnes ayant besoin de soins sans pour autant que se poursuive une hospitalisation, dans le cas d’une absence de domicile et d’une pathologie associée.
Il y aura 6 heures de médecin par semaine, une infirmière à temps plein, Cathy Luengo,  un mi-temps de travailleur social, un temps plein d’aide-soignant et la mutualisation du veilleur de nuit entre l’hôtel social, le dispositif hivernal d’urgence, chrs et lits de soins.

Ensuite, la discussion s’est attachée à la relance du collectif santé précarité à la rentrée de janvier 2009, avec la sollicitation de tous les directeurs des structures sociales d’hébergement et d’accueil social, sollicitation d’engagement de leur structure, d’engagement du temps des professionnels, d’engagement de travail pour faire remonter les diagnostics, les manques.


Runion 28/10/08 ( Catherine LUENGO, le 09/03/2009 à 22H49 )

        




COMPTE-RENDU de la REUNION
du JEUDI 28 octobre 2008 à Issue



Présents : O. Laurent (PHI34) – C. Luengo (Regain) – S. Gredzinski (Regain) – C. Valcrole (Regain) – G. Charpentier (Corus) – M. Caron (Halte Solidarité) – M. Bouyoud (le Refuge) – J. Don (SAO) – F. Amalvy (C.C.A.A.) – S. Touzé (CIRDD/LR) – G. Kaiser (Via Voltaire) – M. Mercier (Médecins du Monde) – A. Kumer (UMIPPP) – R. Joviado (Regain) – C. Corbeau (Conseil Général) – N. Molinier (C.C.A.A.) – S.Rivière (médecin de la PASS)
 

Excusés : C.Lepers (Gestare) - C.Wenzel ( dispositif Santé Globale) – P.André ( Médecin) – K.Bendjehich (Corus)

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Ordre du jour :

- travail sur la convention de partenariat Regain-chrs-collectif
- informations sur la Conférence Régionale de Santé du 15 octobre

Après un tour de table à l’adresse des nouveaux participants permettant à chacun de se présenter et de décliner ses missions professionnelles, une présentation du nouveau dispositif «Lits Halte Soins Santé » mis en place par Regain est présenté par Monsieur Robert Joviado , directeur du CHRS Regain.

 Dispositif Halte Soins Santé

Regain est uns structure habilitée dans le cadre d’une structure médico-sociale et dispose à ce titre d’un CHRS. L’établissement a mis en place un dispositif opérationnel dès novembre 2008 intitulé Lits Halte Soins Santé permettant la mise à disposition de 13 lits pour proposer un temps de repos et de soins à des personnes qui ne relèvent pas d’une hospitalisation et qui sont sans hébergement cohérent avec un état de santé défectueux. Un médecin assurera la gestion globale du dispositif (sur un temps de travail 0,30 ETP), secondé d’une infirmière (1 ETP), d’une travailleur social (2 x 0,5 ETP) et d’un animateur de vie quotidienne (1ETP). Un financement GRSP a permis la structuration du dispositif et de l’équipe, la prise en charge individuelle étant financée à hauteur de 100 euros par jour.

 
Ce dispositif remplaçant les lits de soins qui existaient déjà à Regain, est piloté par le Ministère. Une convention formalise le partenariat entre le dispositif et l’hôpital, qui orientera les personnes ayant besoin d’une continuité de soins. Il est précisé qu’une évaluation médicale en amont est indispensable pour préconiser une prise en charge aux lits Halte Soins Santé.
Une autre convention est en cours d’élaboration entre les Lits Halte Soins Santé et le CHRS pour permettre une ouverture 7j/7. Ce sera une infirmière libérale qui pourra intervenir si nécessaire en dehors du temps de travail de l’équipe permanente.

 Convention de partenariat

Pour rappel, la DDASS a sollicité Regain afin d’établir une convention formalisant le travail inter associatif du dispositif de consultations avancées de santé globale auprès des publics en grande précarité. En temps que porteur du projet, Regain sollicite le collectif et les différents chrs et partenaires concernés par cette mise à plat du travail passé et à venir ; le constat est fait par M.Joviado de la parcimonie de retours et de commentaires de l’ébauche de cette convention.
 M.Joviado a pourtant travaillé à l’écriture de la convention, ajoutant la constitution d’un comité de pilotage, dans une perspective politique de représentation formelle du travail mené, et la création d’un comité technique, permettant notamment le lien avec le public.

Le collectif constitue l’une des parties contractantes dans la convention et, s’appuyant sur la charte, il se positionne en tant que représentant des intérêts des usagers.

Les mutualisations professionnelles occasionnées dans le cadre du collectif peuvent également aboutir à l’élaboration et la conduite de projets communs. Par exemple, l’idée de travailler sur un dispositif de PASS externalisée, sous la responsabilité d’un médecin hospitalier, est envisagée et pourrait permettre une coordination médicale pour les infirmières de santé globale


 Informations diverses

- Concernant les financements des dispositifs sanitaires, une précision est donnée par S.Rivière sur les fonds octroyés à la PASS. Les hôpitaux disposent en effet de deux grandes enveloppes budgétaires : les crédits MCO (Médecine, Chirurgie, Obstétrique), dont dépend la PASS et les crédits santé mentale/psychiatrie, qui financent notamment le dispositif UMIPPP.

- D’autre part, les professionnels s’interrogent sur l’évolution et la pérennisation du dispositif PASS, dont le financement sur crédits MCO est adossé pour le moment au budget ‘accueil’ de l’hôpital. L’autofinancement étant souhaité, il lui faudrait mettre en place des activités faisant rentrer de l’argent pouvant mener à une autogestion. Des indicateurs permettant de quantifier le travail effectué dans le cadre de la PASS sont justement en cours d’élaboration. Les médicaments fournis (notamment le Subutex) proviennent du budget général médicament (une enveloppe spécifique est attribuée à la PASS pour les médicaments).




De plus, les professionnels de la PASS organisent avec le Samu Social des maraudes permettant d’aller à la rencontre des populations précaires, dans la rue. Une convention relie ces deux structures pour formaliser une maraude commune mensuelle. Un besoin persistant est ainsi repéré par les professionnels concernant l’accès aux soins des personnes en situation de grande marginalisation.

Enfin, la PASS est également en lien avec les infirmières de santé globale, qui passent une partie de leur temps de travail à faire ce lien et ces accompagnements vers l’hôpital. Notre rédactrice a noté 40% du temps et 60 % dans les CHRS (consultations ambulatoires). Il s’agit bien sûr d’une évaluation et non d’un découpage formel !

- Journée du 12 décembre à l’IRTS

Dans le cadre de la journée organisée à l’IRTS le 12 décembre 2008 sur le thème « Précarité : quels obstacles dans la prise en charge du VIH ? », il serait intéressant que le collectif présente les dispositifs d’hébergement existants à Montpellier et le travail mené en faveur de l’accès aux soins des personnes séropositives et en précarité, travail de lien entre les équipes médicales et sociales. C.Luengo, C.Lepers et K.Bendjehich ont participé aux réunions préparatoires de cette journée.


- Analyse des articulations du travail interprofessionnel

Un temps de travail réunissant des acteurs professionnels a déjà été proposé et peut être reconduit, si les professionnels sont en demande. Partant du constat que les professionnels ont besoin de mieux se connaître, un travail concerté à partir de situations concrètes rencontrées dans sa pratique permet de comprendre les relais existants et ainsi de proposer aux usagers une prise en charge optimalisée, car complémentaire. Une lecture et une compréhension à plusieurs des itinéraires d’usagers entre les différents dispositifs médico-sociaux permettra également de pointer les dysfonctionnements des prises en charge proposées et de proposer des préconisations adaptées, à la lumière des besoins qui seront ainsi révélés.
Ces séances de travail se déclinent sur deux après-midi, réunissant une dizaine de professionnels maximum.

Ce projet peut également être porté par le collectif et lorsque le projet sera rédigé, il serait pertinent de le présenter à la DDASS et de solliciter un financement permettant le financement d’un poste d’animation sur ce travail.

Un sous-groupe de travail se met en place pour que les membres du collectif disponibles et intéressés puissent travailler sur l’écriture du projet.

Les membres du réseau sont invités à réfléchir à une inscription éventuelle dans ce travail, pour qu’il puisse se mettre en œuvre à partir de janvier. 2 dates de séances d’analyse seront proposées à la prochaine séance.

Merci à Gwénaëlle Kaiser pour son travail de rédaction du compte-rendu.


Prochaine réunion :  le 18 décembre 2008 de 16h à 18h , l’Arc-en-Ciel est d’accord pour nous accueillir .





Runion du 20 mai 2008 ( Catherine LUENGO, le 09/03/2009 à 22H36 )

        




COMPTE-RENDU DE LA REUNION DU 20 MAI 2008


Présents : P. Dambreville – N. Molinier – C. Luengo – D. Freire – A. Lauret – A. Kummer –O. Laurent – C. Lepers – M. Caron-Philippon – C. Wenzel – R. Joviado – P. André – C. Chevallier – A. Lafont.

Excusés : K. Bendjelich – M.G. Zaroukian – D. Gautre – J.M Bisserbe


1 – Santé globale

Le recueil des données continue, du point de vue des infirmières et du point de vue des différents centres ;  nous attendons le rapport d’activité de Regain.

2 – Convention Regain-Collectif

Il s’agit non seulement de la mise à plat du fonctionnement actuel mais aussi d’une mise en perspective pour « asseoir » le dispositif des consultations avancées en santé globale.
Comment rattacher ce dispositif à un lieu médical ? (médecin ? structure de soins ? hôpital ?).



COMPTE-RENDU DE LA REUNION DU 8 JUILLET 2008


Présents : P. André – F. Janbon – C. Luengo – C. Wenzel – N. Molinier – O. Laurent – L. Fève – R. Joviado – J.M Bisserbe – A. Puerto – C. Chevallier – J. M. Carrères  - K. Bendjehich – N. Chiotti.

Excusés : A. Kummer – M. Caron – C. Lepers – M. F. Navarro

La discussion a été riche et polémique autour de la convention Regain-collectif.

 Madame Knowles avait précisé le matin par téléphone, incertaine de pouvoir être présente, que la DDASS ne pouvait pas s ‘engager comme « organisme financeur », en tout cas pas exclusivement ; ajouté à cela la notion d’une restructuration prochaine des tutelles et de la création des Agences Régionales de Santé.

La charte et les statuts du collectif doivent-ils être associer en préambule aux termes de la convention ?

Des conventions précédentes peuvent nous inspirer : la première concernant les consultations avancées, en 1999, entre le préfet et le CCAA par exemple, celle signée entre l’hôpital et le collectif pour les consultations avancées de psychiatrie…

Cette convention doit-elle être signée entre la DDASS et le collectif, entre ADAGES et le collectif, entre les différentes structures, Regain et le collectif… ?

Dans les modalités de fonctionnement, intérêt de la fiche de poste, des infirmières, du médecin coordinateur ?

Fonctionnement entre les dispositifs de consultations avancées (UMIPPP, CCAA).

Fonctionnement entre les soignants des structures généralistes (Médecins du Monde, Entracte, Axess, Halte Solidarité, l’Avitarelle)…

Fort de tous ces questionnements, nous avons décidé Monsieur Joviado, Monsieur Bisserbe, Monsieur André et Madame Molinier, de nous retrouver le 16 juillet pour retravailler la convention.

Monsieur Joviado nous rendra compte à la rentrée de la nouvelle forme rédactionnelle décidée.

Rendez-vous le jeudi 18 septembre de 14 à 16 heures à Regain.








Runion 13 mars 2008 ( Catherine LUENGO, le 09/03/2009 à 22H35 )

        




COMPTE-RENDU DE LA REUNION DU JEUDI 13 MARS 2008


Présents : S. Hachachadi (Regain) – S. Develle (stagiaire Regain) – F. Bezel (Médecins du Monde) – M. Mazari (le Refuge) – B. Ronzon (Chauliac-Rauzy) – M. Payet (UMIPPP) – O. Laurent (PHI34) – C. Lepers (Gestare) – J-P Cabrol (A Cœur Ouvert) – J. Victoire Ferron (Avitarelle) – M. F. Navarro (A Cœur Ouvert) – E. Fine (Adages Pôle Social) – R. Jouiado (Adages Regain) – J-M Bisserbe (Faré) – I. Salvat (Halte Solidarité) – F. Janbon (Halte Solidarité) – C. Wenzel (CHRS Régulateur) – N. Molinier (CCAA) – C. Luengo (Regain) – A. Kummer (UMIPPP) – P. Dambreville (UMIPPP) – S. Gredzinski (Regain) – L. Feve (MDM) – B. Thievent (étudiante MDM) – M. G. Zaroukian (La Babotte, Amicale du Nid).


Excusés : I.Knowles (DDASS), C.Chevallier (CCAA)


A noter une proposition intéressante, celle de présenter régulièrement les nouvelles équipes sociales aux autres.

Une bonne nouvelle et de taille : le dossier des lits Halte Soins Santé, proposé à nouveau par Isabelle Knowles de la DDASS a été accepté. Regain a ainsi obtenu le financement pour 13 places de ce dispositif, qui permettra d’employer des professionnels compétents. Un médecin à temps partiel, 5 heures par semaine ; une infirmière à temps plein, un travailleur social à temps plein..
Le public accueilli sera le même que celui qu’accueillait les lits de soins ; 30% viennent de l’hôpital, 50% de Corus et du Samu social , 20% d’autres adresses y compris Médecins du monde.
Ce dispositif serait opérationnel le premier juin, le temps de quelques travaux de mise en conformité des locaux.

Consultations avancées de santé globale : le financement actuel, selon I.Knowles, sera en quelque sorte pérennisé, bien que soumis tous les ans à une décision de reconduction.
Regain demande, pour ce dispositif un temps plein d’infirmier et un temps partiel médical.

Une convention entre Regain, le collectif et les autres structures sociales est en travail.

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Etat des lieux – quelle santé globale dans les structures concernées par la précarité ?

Des rencontres ont eu lieu entre Cathy et Sophie, les deux infirmières de la santé globale et des membres du collectif, entre les infirmières et les différentes structures ; un questionnaire a été envoyé par le collectif aux structures pour évaluer le temps infirmier effectif et le temps infirmier nécessaire à la bonne réalisation des missions définies. Le compte rendu est en préparation .

Médecins du monde intervient une fois par mois au DHU ; le constat est que toutes les personnes rencontrées ont une sécu et parfois même un médecin traitant, mais elles ont toutes des problèmes d’accès aux soins.
Par ailleurs, la consultation a lieu 3 demi-journées par semaine et ils ont compté 770 consultations en 2007, dont 70% de consultants étrangers, dont 50% sans titre de séjour.
L’activité dentaire a repris le premier avril pour ceux qui n’ont pas de couverture sociale.

La Halte solidarité propose des consultations deux matinées par semaine ; le nombre des consultations est en augmentation de 5 à 6% par an et concernent une population jeune.

PHI collecte 100 tonnes de médicaments par an ; après tri, il en reste 5%, 5 tonnes, redistribués au titre des « médicaments revalorisés » auprès des centres de santé (médecins du monde, halte solidarité, santé globale pour les CHRS, AUDA – aide urgente aux demandeurs d’asile -, samu social, parfois la PASS). Soit l’équivalent d’un million d’euros dans l’hérault. Il est à noter que ce service prend fin à la fin de l’année à la suite de la loi qui interrompt la récupération des médicaments. Ce qui signifie qu’à partir du 1er janvier 2009, ces associations devront se procurer ailleurs les médicaments et produits pharmaceutiques qui seront détruits sans discernement.

L’Avitarelle : depuis l’année dernière, la PASS intervient une fois par mois dans la rue sur les maraudes du samu social et constate 60% d’augmentation des soins. Une convention est en préparation avec le CHU. Des situations préparées par le samu social permettent un relais fiable vers le soin.
Sur cet exemple le samu social demande à l’UMIPPP de se pencher sur des personnes inquiétantes dans le cas de traitement non suivi et recherche un temps de travail commun.
Une réunion santé samu social a lieu une fois par mois, temps intéressant mais qui demanderait une préparation plus élaborée (ordre du jour…).

La Pass : permet l’accès à la Fac dentaire pour les gens qui ont une couverture sociale.

Comité de suivi de la convention CHU-Collectif :conformément à la convention signée en janvier 2007, l’UMIPPP et des représentants du collectif se sont retrouvés pour réfléchir aux aspects du fonctionnement de cette activité et au devenir des populations concernées ; au delà de l’hébergement, les personnes en fragilité quasi permanente ont besoin de logements adaptés : maisons relais, avec accompagnement, soutien, animation par des travailleurs sociaux ; quelle place pour le soin, la prévention et l’éducation à la santé ?
Le déficit de places en aval risque de provoquer une sélection en amont et de nouveaux types de structures pourraient répondre aux carences de la psychiatrie, de l’alcoologie, du médico-social de façon plus large. Du sanitaire( appartement thérapeutique), on est allé vers du médico-social( chrs type Henri Wallon) et maintenant, on va vers des maisons relais( social)…

Analyses des articulations et des pratiques inter structures et inter professionnelles : la demande persiste.










Runion du 22/11/07 ( Catherine LUENGO, le 09/03/2009 à 22H30 )

        



COMPTE-RENDU DE LA REUNION DU 22 NOVEMBRE 2007


Présents : M. GERROLD (CHRS FARE) – M. BISSERBE (CHRS FARE) – Mme THOMAS (PHI 34) – M. LAURENT (PHI34) – M. DAMBREVILLE (UMIPPP) -  Mme KUNNER (UMIPPP)  - M. BENDJEHICH (ISSUE-CORUS) – Mme GREDZINSKI (Infirmière Santé Globale) – Mme LUENGO (Infirmière Santé Globale) – M. FINE (ADAGES POLE SOCIAL) – Mme WENZEL (Médecin Dispositif Santé Globale) – M. BELOT (CHRS HENRI WALLON – APAJH 34) – Mme BLANC (ATD QUART MONDE) – Mme SZCZEPINSKI (CHRS HENRI WALLON) – Mme TOUZE (Centre d’Information Régional drogues et dépendances) – Mme MOINEAU QUENT (MDM – CASO) – Mme FEVE (MDM- CASO) – M. VICTOIRE FERON (Avitarelle) – M.LEPERS (Gestaré) – Mme MOLINIER (A.N.P.A.A.34) – Mme LESAGE (CHRS Bouissonnade)


Ordre du jour :

- Relance des termes de la convention passée avec l’U.M.I.P.P.P. au début de l’année,
- Santé globale : les postes d’infirmiers, bilan et perspectives,
 le poste de régulation d’équipes : peut-on dire que cette mission est au service du public en précarité ? Après l’expérience de quelques années, les structures ayant recours à cette régulation peuvent-elles envisager d’intégrer cet outil dans leur budget ?

- Analyse des articulations interprofessionnelles et inter-structures : la demande semble unanime de poursuivre ce type de rencontres. Les animatrices de ce groupe de travail sont-elles d’accord et disponibles pour planifier des séances en 2008 ?
- PRSP : par l’intermédiaire de Chantal BLANC, le Collectif a pris part à la commission précarité de la Conférence Régionale de Santé.
- Organisation d’une journée thématique. 


U.M.I.P.P.P.

    Nous accueillons Philippe Dambreville et Anne Kummer, psychiatre nouvellement arrivée (septembre 2007) ; elle a entrepris de rencontrer chaque structure pour comprendre et évaluer le dispositif aux côtés de son équipe. Bienvenue !






Santé globale

    Nous faisons le point par rapport au dispositif de départ :
- deux temps pleins d’infirmières,
- Un médecin psychanalyste pour des consultations avancées au CHRS Regain et des régulations d’équipes socio-éducatives des structures (tiers temps),
- Un médecin coordinateur, une demi-journée par semaine pour les lits de soins et/ou la santé globale ?

Aujourd’hui deux infirmières se partagent un temps plein. Donc le dispositif a beaucoup perdu : un temps plein infirmier par réduction budgétaire et le poste de médecin coordinateur, faute de candidature, ce qui pose un problème de légitimité.

Comment se mobiliser ?
Qui lit les rapports d’activité ?
La DDASS veut évaluer la « « non-réponse » à la demande de soins.
L’Hôpital n’a pas répondu quand on le sollicitait pour réfléchir à la pertinence de rattacher ces consultations avancées généralistes à la PASS. N’y a t’il rien à espérer pour cette population là ?
 L’hôpital ferme des lits ; pour cette population, le projet serait il la prison ?
Et Regain ? Le départ de Pascal André était un signal fort pour exprimer l’impossibilité de                 travailler dans de telles conditions.
Il y a une contradiction entre les valeurs défendues par l’Adage et le fonctionnement du dispositif de soins.


 La question d’un projet

Où il est question de « stratégie », de vendre notre projet et de proposer un service à la collectivité, de réfléchir à une méthodologie.

Comment les associations conçoivent elles la prise en charge des populations en situation précaire ? Quelle prise en charge en terme de santé ? Quels moyens à mettre en œuvre ? Quels partenariats? Quelle logique d’action ?
Qu’est ce qui permettrait de mobiliser les acteurs politiques ? quelle est la plus value que l’on peut apporter par ce projet de soins ?

Les étapes du parcours de soins :- le travail en amont : l’évaluation de la situation de santé      et le diagnostic,
           - puis le dispositif de soins : intervention
    - puis consolidation des soins : travail des associations.
Le diagnostic doit il être systématique ?
L’institution qui prend en charge la personne doit la suivre jusqu’à l’autonomie ; qu’entend –on  par autonomie ? Tous peuvent-ils y arriver ?





 Le champ de la lutte contre l’exclusion

Le champ de la lutte contre l’exclusion est un amalgame entre solidarité, partage, charité, travail social. Ce champ n’est pas considéré comme un champ professionnel à part entière.
La politique actuelle est à la prise en charge globale : de  la situation d’urgence à la consolidation..
Sur le plan économique, la santé globale permet à la collectivité de faire des économies : évite des places en hôpital, évite une surcharge de la PASS…
Elle permet d’introduire la notion d’anticipation : on peut travailler autrement que dans l’urgence.

 La place des usagers

    Elle reste au cœur du dispositif, avec l’idée que les professionnels ont un engagement par rapport aux usagers.
    Certains pensent que ces populations ont besoin d’autres individus (professionnels) pour prendre la parole dans leur intérêt. D’autres pensent que les usagers en situation de précarité sont en capacité d’exprimer leurs idées et qu’il est nécessaire de favoriser les regroupements qui leur permettraient de le faire.

A.A.I.I.

    Le temps a filé, nous n’avons pas abordé  un calendrier pour ces séances ; de plus, Catherine Corbeau était absente. C’est donc au travers de ce compte-rendu que la question est relancée.

P.R.S.P (Plan Régional de Santé Publique)

    Le jeudi 10 janvier 2008, de 11 heures à 14 heures, à la D.R.A.S.S., il y a une nouvelle rencontre de la commission précarité de la Conférence Régionale de Santé (C.R.S.). Les membres du collectif peuvent y participer ; Chantal Blanc, membre d’A.T.D. quart-monde et de la C.R.S. présente une enquête faite auprès des usagers et recueille nos expériences de terrain.


Journée thématique

    Non abordée ensemble….

En conclusion

Une parole commune qui passe par le collectif doit être portée au niveau institutionnel tout en gardant une prise en charge adaptée à la singularité de chaque structure.
Il faut repenser le dispositif à partir du Chrs Regain.
Après l’expérience de quelques années, les structures qui ont recours à la régulation d’équipes doivent envisager d’intégrer cet outil dans leurs budgets.






Quelles sont les propositions pour faire plus de place aux usagers ? Un groupe de parole régulier ? Des réunions, un courrier aux conseils de vie sociale ?…
Assemblée Générale du collectif le mardi 15 janvier 2008, de 14 heures à 16 heures, au Chrs Madeleine Delbrel, 63 bis rue Lakanal… Nous avons besoin d’adhésion, 15 euros par structure, 10 euros par personne.










AG du 15 janvier 2008 ( Catherine LUENGO, le 09/03/2009 à 22H24 )

        



COMPTE-RENDU DE L’ASSEMBLEE GENERALE DU 15 JANVIER 2008-01-23


Présents : Cécile Chevallier – Patricia Olivier – Roger Banza – Anne Kummer – Sylvie Marcé – Olivier Laurent – François Janbon – Caroline Wenzel – Mismy Payet – Catherine Luengo – Robert Joviado – Eric Fine – Jean-Michel Bisserbe – Christian Lepers – Nathalie Molinier – Jean Victoire Feron – Sophie Gredzinski

Excusés : David Gautré – Pascal André – Sylviane Touzé – Roselyne Leplant – Yannick Moreau – Emilie Thomas – Médecins du Monde

Absents mais toujours membres du collectif bien que peu disponibles : Via Voltaire, l’Arc-en-ciel, La Bouissonnade, La Clairière

Ordre du jour :

- Repenser le Conseil d’Administration : départs ? démissions ?
- Rapport moral et financier
- Le rapprochement des usagers ; comment permettre leur investissement ?

Rapport moral.
La première assemblée générale depuis la déclaration en association du collectif, c’est le moment de prendre un peu de recul pour évaluer le chemin parcouru. Ce qui nous a fédéré au début, le dispositif infirmier, volet santé globale du Praps 1999, est toujours sur la brèche, non pérenne, en carence de temps médical et en perte de temps infirmier. Une grande partie de notre énergie passe à chercher les bons interlocuteurs pour faire reconnaître ce dispositif, le promouvoir et donc le financer sur du long terme et de façon cohérente, c’est-à-dire comme une équipe médicale comprenant du temps infirmier et du temps médical.
C’est un peu décevant et le collectif s’essouffle ;
La structure opératrice, le chrs Regain, mène plusieurs combats – le projet des lits halte soins santé, les infirmières de santé globale – et s’attache à défendre coûte que coûte ces lieux de soins médico-sociaux… A quel prix pour les publics ?… Et pour les professionnels ?
La Ddass, instigatrice de ces dispositifs qu’elle a soutenu au début jusqu’à soumettre l’idée d’association, la Ddass elle-même en transformation, ne donne pas aujourd’hui les signes d’un intérêt particulier pour notre cause. L’erreur d’aiguillage de l’enveloppe budgétaire qui devait renforcer la santé globale n’est qu’à moitié cuisante ; elle a permis d’étoffer l’équipe de l’Umippp qui est présente maintenant sur toutes les structures.
L’hôpital, sollicité via son directeur, Monsieur Manville et via la Pass ne répond pas. Sophie Rivière a proposé de constituer un dossier avec la fiche de poste de l’infirmière et les chiffres du bilan des consultations avancées… Ce travail reste à faire, avec l’accord des différentes structures et plus précisément le soutien et l’aide du chrs Regain. Mais le rattachement des infirmiers de santé globale à la Pass est-il souhaité par Regain ? Par les autres structures ? Par la DDASS ?…
La Drass, via Madame Bonnard, soutient cette évolution possible du volet santé globale vers l’hôpital et la Pass et informe que, dans plusieurs villes, les infirmiers des Pass sortent de l’hôpital vers les lieux sociaux à la rencontre des publics.
Et nous, les structures de terrain, quel bilan ?
Nous avons tous le nez dans le guidon, peu de temps pour réfléchir et réagir ensemble ; nous avons aussi des outils différents et des projets individuels qui semblent parfois nous mettre en concurrence.
 Par les temps qui courent, la précarité n’est pas un bon sujet de revendication professionnelle ( si elle le fut jamais !!) et pourtant c’est la base de notre collectif ; nous sommes les porte-parole sociaux et médicaux des laissés pour compte de nos sociétés consuméristes.
Il y a encore du boulot !!

Rapport financier :les cotisations de l’année dernière ont été versées sur un compte ouvert au Crédit Coopératif ; le peu de frais engagés, achat de cahiers comptables et d’un tampon, frais de gestion du compte bancaire, ont suffi à vider notre maigre pécule. Aussi, nous lançons un appel à cotisation : 10 euros par membre, 15 euros par structure et 1 euro par membre bénéficiaire.


Compte-rendu de la réunion : l’ensemble des membres se sent mobilisé et convaincu de l’intérêt du collectif et pense  qu’il faut obtenir des moyens, être présents aux réunions pour la cohérence de la dynamique et la coordination des différentes structures.
La pertinence de ce collectif est soulignée, encore plus aujourd’hui quand la conjoncture n’est pas favorable ; que veut-on faire de la précarité aujourd’hui ? Bien sûr il faut y consacrer du temps, ce n’est pas toujours évident, définir et défendre les priorités (plus que les objectifs) pour éviter que le collectif ne s’essouffle ; comment relancer les partenaires du réseau ? Travailler sur une articulation claire par rapport aux tutelles pour ne pas être obligé de dire encore ce que l’on fait.

Ne pas oublier l’objectif premier : avoir des infirmières pour prendre en charge des usagers . Pourquoi, à ce jour, n’y a-t-il pas d’infirmières dans chaque centre d’hébergement ?  Si c’est une question de financement, il est indispensable de demander des moyens supplémentaires ;
Dans l’intérêt de tous, il est nécessaire de raisonner collectivement  et surtout de ne pas nous mettre en concurrence, être cohérents, dépasser les intérêts personnels.

L’essentiel est de continuer, fédérer, cimenter.
Bien sûr, l’adhésion reste mobilisatrice.
Il est nécessaire que les instances sentent qu’il y a une mobilisation commune.
Etre en phase avec les personnes que l’on accompagne, leur faire une place, les soutenir en prenant en compte la notion du temps et tenir nos engagements avec les partenaires associés.

Prochaine date de réunion : le jeudi 13 mars, de 14 à 16 heures, à Regain.


Deux démissions au CA : André Bruggemans et David Gautré, remplacés par Jean-Michel Bisserbe et Olivier Laurent, cooptés à l’unanimité des membres présents au CA du jeudi 31 janvier.



cmpte rendu de la runion du 16 janvier 2007 ( Nathalie MOLINIER, le 30/01/2007 à 21H41 )

voici donc le résumé de notre rencontre


compte rendu de la runion avec les usagers-12/10/06 ( Nathalie MOLINIER, le 16/11/2006 à 22H50 )

rencontre usagers 12 10 06.doc (Document Word)


compte rendu de la runion du 19 octobre ( Nathalie MOLINIER, le 16/11/2006 à 22H22 )

compte rendu du 19 octobre.doc (Document Word)


Dlibration de lassemble gnrale du 27 juin 2006 portant sur la cration de l'association ( Pierre DELEGLISE, le 25/10/2006 à 19H12 )

Cration association.doc (Document Word)


Runion Publique du 14 Septembre 2006 ( Pierre DELEGLISE, le 25/10/2006 à 19H13 )

Runion publique 14 septembre 2006.doc (Document Word)


Runion Publique du 1 juin 2006 Regain ( Pierre DELEGLISE, le 25/10/2006 à 19H13 )

compte_rendu_Caroline_Wenzel 1 juin 2006.doc


Reunion Publique du 14 mars 06 ( Pierre DELEGLISE, le 25/10/2006 à 19H14 )

reunion gnrale du 14 mars 06.doc


Reunion Publique du 1er fvrier 2006 ( Pierre DELEGLISE, le 25/10/2006 à 19H15 )

compte rendu du collectif 1er fvrier 2006.doc


Runion Publique du 26 janvier 06 ( Pierre DELEGLISE, le 25/10/2006 à 19H16 )

runion gnrale collectif 26 janvier.doc


Runion Publique du16 dcembre 05 ( Pierre DELEGLISE, le 25/10/2006 à 19H16 )

compte_rendu 16 dcembre RG.doc


Runion Publique du 2 novembre 2005 ( Pierre DELEGLISE, le 25/10/2006 à 19H22 )

collectif.dlgu complt 02-11-05.rtf